2009/Au grand sable avec Méménavette – Claudine


La main dans la main de ma grand-mère Marie, que j’appelais Méménavette, nous nous dirigeons toutes deux vers le grand pré, au bout du village, vers ce que j’appelle « le grand sable ». Nous longeons la grande maison dite « Le chapeau rouge », à gauche, et à droite une autre maison, puis une courette, puis un pré, en contrebas d’une murette. Nous arrivons près de ce « grand sable ». Il n’y avait pas encore de terrain de tennis à l’époque, mais sûrement un grand tas de sable où ma grand-mère – toujours indulgente – me permettait de jouer probablement avec un petit seau et une pelle, après avoir cherché un coin d’ombre. Il y avait toute une rangée de frênes, un tilleul aussi, je crois. Mémé avait certainement un pliant ou une couverture pour s’asseoir. J’étais très jeune et mes souvenirs sont flous, j’aimais cueillir des fleurs, des pissenlits ou des feuilles, mais mémé me défendait d’en prendre certaines : « C’est du poison, ne les prends pas ».
Nous revenions à la maison – chez mémé – en fin d’après-midi, par le même trajet.

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