Zap book jaune [≠ 21]

14 février 2002
Une belle surprise que cette pièce d’Alain Teulié Virages, avec Catherine Arditi et Maurice Barrier, ce dernier excellentissime. A la Comédie des Champs-Elysées.

4 mars 2002
Documentaire sur l’Algérie, L’ennemi intime, de Patrick Rothman. Confirme ce que l’on devinait. Que pensait vraiment Papa de cette situation, lui qui pleurait en ne pouvant qu’à peine l’évoquer à plus de 70 ans ?
Mort de Daniel Pearl en Afghanistan (…)

[La question de l’Algérie restera sans réponse, puisque mon père est mort en 1999. Depuis, je ne cesse de penser que j’approcherai ce qu’il pouvait penser en lisant les courriers que j’ai pu récupérer, en étudiant les photos qu’il avait prises et annotées, en éccoutant la fameuse cassette enregistrée il y a des années (il faut la retrouver d’abord)… Je n’ai pas eu ses notes – il écrivait beaucoup – elles ont disparu à son décès. Avait-il écrit sur cet épisode de sa vie ? Si je ne peux être sûre, je voudrais pouvoir rester au plus près de ce qu’il a vécu et pensé vraiment, sans tordre trop la réalité à son avantage…]

19 mai 2002
Une journée particulière, d’Ettore Scola avec Sophia Loren et Marcello Mastroianni. Contexte : visite de Hitler à Rome avec Mussolini, Hess, Goebbles, etc. Défilé où toute la ville se rend. Drapeaux du IIIe Reich et Italie fasciste.
Une famille italienne, Sofia, son mari et 6 enfants. Tous vont au défilé sauf elle [qui aurait bien voulu pourtant !]. Elle est pro-Mussolini, albums photos…
Un homme seul qui semble devoir quitter l’appartement où il se trouve.
Rencontre fortuite (un mainate qui s’enfuit).
Lui, Gabriele, semble fantaisiste, décalé dans cette Italie fasciste.[C’est un intellectuel menacé de déportation]
Elle le trouve charmant et tombe amoureuse [bien qu’ils ne soient pas du même bord idéologique…].
De belles scènes : le linge sur la terrasse ; le café qu’il mout pendant qu’elle redessine un accroche-cœur et enfile des chaussures sur ses bas troués…
Le parti pris d’Ettore Scola : penant les 4/5 du film, on entend à la radio le déroulement du défilé, il est omniprésent, musique, discours, etc.
Cela ne cesse que lors de la scène d’amour entre Gabriele et Antonietta.
=> Il apprend qu’elle n’est pas heureuse.
=> Elle apprend qu’il est « subversif » = homosexuel

[Tiens, dans les nouvelles italiennes hier, on parlait de Marine Berlusconi… Le prénom va devenir dur à porter…]

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