Debré, le peintre [Uckas, 43]

Olivier Debré devant une de ses toiles gigantesques. Je me souviens d'un petit tableau de lui, conservé chez une dame qui tenait un musée à St-Circq-Lapopie [et qui avait connu tous les artistes du début du siècle (dernier…)], avec du rose et de l'orange, je crois.

Nous lui avions acheté une litho représentant une belle endormie, accompagnée de ce poème :

Je sais des ronciers bleus aux jonquilles amères
que la buse plombée protège de son cri
Je sais l'herbe aux vipères mordant le chemin sourd
au chêne qui s'effeuille sous l'avril galopant.
Je sais l'arbre creusé que la mésange épèle
Je sais des rires en croix
des larmes de pollen
des chansons éventrées au moment que de naître
et des lèvres scellées pour n'avoir pas aimé.

Ce n'est pas signé et j'ai oublié de qui sont ces vers…

ateliers deluge 42bis
Les petites attentions impossibles à jeter…

Texte et image sous licence Creative Commons
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Un carnet kraft à spirale (Uckas)
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