Le poète et le rideau de fer

Métronomiques

En ayant fait chou blanc pour reprendre du « gazole » dimanche matin, place du Colonel-Fabien (déplacement prévu l’après-midi dans le Nord pour quelques jours, mais il en reste suffisamment dans le réservoir et puis la Belgique n’est plus, une fois arrivé à Bailleul, qu’à 10 km), je découvre à côté de la station-service que la figure de Robert Desnos a été peinte sur ce rideau de fer, normalement levé les jours de semaine.

Rentré chez moi, j’ouvre au hasard un de ses recueils, et je recopie un texte de lui.

La poésie n’est jamais en panne.

Desnos 22.5.16_DH(Paris, rue Louis-Blanc, 10ème, 22 mai, 12:21. Cliquer pour agrandir.) 

XVII. AU PETIT JOUR

Le schiste éclairera-t-il la nuit blanche du liège ?

Nous nous perdrons dans le corridor de minuit avec la

calme horreur du sanglot qui meurt

Accourez tous lézards fameux depuis l’antiquité plantes

  grimpantes   carnivores   digitales

Accourez…

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