Rêves (7)

J’ai l’habitude de noter mes rêves au réveil, sans me poser de questions, sans rature, d’un seul geste spontané, pour restituer au plus près ce dont je me souviens. Comme je ne relis pas mes carnets, j’avais oublié ce rêve, sa ressemblance (dans sa première partie, uniquement) avec le rêve n° 5 et je n’avais surtout pas remarqué la nuit à laquelle il s’est manifesté. Dans cette journée du 19 décembre 2018, nous avons appris la mort d’Eric.

Le rêve en morceaux de la nuit passée (nous sommes mercredi 19)
Je marche avec à mes côtés B. et P. Nous nous déplaçons dans un vaste espace, d’immenses salles se succèdent. Nous parlons en souriant, je ne sais pas ce que nous disons. Il y a une couleur rouge qui domine dans la lumière de la scène. J’aperçois par une porte ouverte un brouillard qui plane à ras du sol dans une salle : c’est la salle du brouillard. Nous continuons d’avancer en nous demandant « où c’est ? » quand un homme vêtu de blanc s’avance vers moi, s’approche jusqu’à presque m’embrasser mais ne le fait pas (j’entends B. et P. se questionner à ce propos, se demandant si finalement je connaissais cet homme et suggérant que mon attitude avait engendré ce comportement de la part de l’homme). Mais j’ignore qui il est et il me conduit là où je dois aller (en stage, en formation ?). Je ne me souviens pas où nous allons alors que mon rêve m’y emmenait… 
Autre image : alors que je discute avec deux personnes, un jeune femme s’approche de moi, serre la main des deux autres et on me la présente « Anne, fille de… » (?). Je la regarde intensément, je la trouve belle, elle porte les cheveux courts, elle est jeune et souriante, j’hésite à l’embrasser comme elle est la fille de x que je ne connais pas. Alors que je me fais la réflexion de ma gaucherie, elle m’embrasse au coin de la bouche (la coutume est d’embrasser sur la bouche, mais j’ai bougé imperceptiblement) en me disant tout le plaisir qu’elle a à me rencontrer et que nous nous reverrons très vite. Je suis heureuse, je souris.
Autre image : un jeune homme, la trentaine, brun, vêtu d’une chemise ou d’un costume bleu jean pâle. C’est une connaissance, nous discutons. A un moment donné, il est allongé, il semble dormir sur le ventre, la tête dans un oreiller, mais pourtant nous sommes en pleine conversation. Nous ne sommes pas du tout intimes. Il répond à mes questions précisant qu’il ne se mariera qu’avec une jeune fille vierge, il poursuit, mais je ne me souviens pas de la conversation. Je lui glisse juste à l’oreille : « Tu ne serais pas Tunisien, toi ? » Et il éclate de rire.

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