Trois mots en partage

J’ai lancé il y a plusieurs mois une rubrique « Petits bonheurs » que j’ai partagée d’ailleurs avec quelques internautes, lesquels m’envoyaient leur image/texte publiés sur ce blog. Et puis j’ai arrêté… Non pas que je ne vivais plus de petits bonheurs, mais la crainte de lasser avec ces « petites » choses sans importance. Or, elles sont tellement importantes ! J’ai trouvé sur Twitter récemment une initiative identique à laquelle bien sûr j’ai participé, et sur le net bien d’autres sites évoquant la nécessité de savoir apprécier les cadeaux de la vie.

Et là, il m’arrive quelque chose de si émouvant que je le partage sous la forme d’un grand bonheur ! J’ai « rencontré » Anne Dejardin par son écriture, sur le Tiers-Livre de François Bon où nous collaborons parmi une centaine d’autres auteurs à l’atelier « Pousser la langue« . Lors d’une récente publication sur le site qui nous est dédié, Anne m’a gratifiée du commentaire suivant : « Trouer l’oubli, magnifique. J’ai adoré ce texte tellement à propos, au cœur de nos recherches actuelles et la phrase d’Etienne Klein… Grand merci. Et la photo et le verre vert et ce qui s’écrit… Merci, Marlen. » (je publierai ce texte ici prochainement et quelque chose sur le bouquin d’Etienne Klein !)

Avec ce que je croyais être un dessin qu’elle m’envoie sur Messenger, Anne me demande si elle peut « m’emprunter » « Trouer l’oubli » !!! Comme si les mots m’appartenaient ! Au contraire, quelle joie de les partager et de voir qu’ils résonnent chez les autres ! Et voilà que le dessin est une broderie à laquelle elle ajoute mon nom. Je vous assure, j’en ai versé des larmes ! 😀

Je vais donc reprendre ma rubrique de petits bonheurs et vous êtes bienvenus pour m’envoyer les vôtres en image et/ou texte que je publierai ici @ lesateliersdudeluge@orange.fr

MS

Le blog d’Anne Dejardin ici
Et celui du Tiers-Livre

Le sens caché du monde…

La vitesse de la lumière
limite les rêves au-delà

La madeleine de Proust
(a quelque chose à voir avec)
la ronde ailée du temps

(Avec)
Albert Einstein
rien n’est établi

(Sachant que toute)
vérité
(est)
relative

Le monde est plein d’énigmes… Tout nom, toute expression, toute phrase, révèle par son anagramme (s’il existe, au curieux de la trouver !) un sens caché. C’est ce que racontent Etienne Klein (physicien) et Jacques Perry-Salkow (pianiste, auteur) dans Anagrammes renversantes, ou Le sens caché du monde, publié chez Flammarion.