La case créole (suite)

Quelques photos de cases où les lambrequins sont visibles. La case créole fait aujourd’hui partie du patrimoine architectural de l’île.

L’architecture réunionnaise se divise en 2 périodes : celle de la colonisation dès 1665 ; celle de la départementalisation, dès 1946. Jusqu’à cette dernière date, la paillote était courante, fabriquée à partir de bambou ou de vétiver, mais aussi de feuilles de bananier, de vacoa, de lianes – les matériaux trouvés sur place –, puis en bois et donc capable de résister aux cyclones, tempêtes, vents, pluies… Il en existe encore quelques-unes dans le cirque de Mafate. On les appelle aussi « les case la misère » !
A partir de la période de l’entre-deux guerres, le béton a fait son apparition… (La Réunion est aussi officiellement un département français… ) Aussi, très souvent, malgré une apparence traditionnelle, les murs de nombreuses maisons sont désormais en béton.

La case créole peut être agrandie d’une varangue (une véranda, cf. photos de gauche 1 & 2). 

MS

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